Gueule cassée, 2022

Impression sur marbre de Carrare
Signé au dos « Dvarela »
17,3 x 24,3 x 2 cm

1 820

Comme l’indique le critique d’art Julien Bécourt « Chez Dune Varela, la photographie n’est plus seulement la représentation d’un élément du réel sur une surface plane mais devient l’enjeu d’une réflexion sur les conventions mêmes de sa représentation. Des images devenues images d’images, fragments elliptiques d’une diégèse qui recouvre l’histoire de l’Empire gréco-romain et, par extension, de ce que l’on a désigné par ‘civilisation occidentale’ ».

L'artiste

Dune Varela

Dune Varela est née en 1976 à Paris. Après des études de droit à Paris et de cinéma à New York, elle se consacre à la photographie argentique, dans sa double dimension de substrat consistant, essentiel, et de matériau fragile, altérable. Jouant sur l’entremêlement des temps et des époques, elle travaille l’image comme une ruine, un vestige, pris dans le mouvement d’une archéologie spéculative. Délaissant les impressions sur surface plane, elle investit des matériaux tels que la céramique, le marbre ou le béton afin de matérialiser la photographie sous forme de fragment sculptural. Elle étend par la suite le champ de ses recherches à la vidéo et au cinéma. Elle a exposé aux Rencontres Photographiques d’Arles, à Paris Photo, au salon Approche, au Musée Nicéphore Nièpce, au Musée des Beaux Arts de Liège, à la Hear Strasbourg. Ses films (Après Paradise, Inferno) ont été sélectionnés au festival Côté court à Pantin. Elle vit à Montreuil et est actuellement résidente à Poush Aubervilliers.

©Hind Bellali

Oeuvres

Connexes

Le Tertre du Cronide, 2022

6 000

FRAGMENTALE (intramuros), cellule ISO 39, 2021

910

Là où j’ai marché pieds nus, Mycènes, 2017

3 500

Le grand visage, 2020

3 080